28 septembre 2007

Une visite dans un nuage rouge

Nous voici donc au coeur de cette carte qui retrace notre itinéraire...



Le tracé n'est pas toujours visible mais vous pouvez cliquer sur ce lien pour tout découvrir : View Larger Map

Et là tout de suite je vous propose de zoomer sur Uluru...



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Voici un petit mixte de ce que nous avons appris sur place et des extraits de Wikipedia:

Uluru (nom donné par les autochtones Pitjantjatjara, qui lui ont donné un nom de famille), aussi connu sous le nom de Ayers Rock, quoique ce nom n'est plus officiel, est une formation rocheuse du centre de l'Australie dans le Territoire du nord, plus précisément dans sa partie désertique, l'outback. Il représente le monument national des Australiens.

C'est le plus grand monolithe du monde... Il a une hauteur de 348 mètres et un périmètre de 9,4 km. Il fait 2,5 km de long. ie, vous l'aurez compris, nous avons bien marché car nous avons fait le tour.

Benjamin (monsieur est ingénieur géologue depuis cette semaine, n'est ce pas ?) serait plus à même de nous expliquer par quel miracle cette bosse existe en plein milieu d'un immense terrain plat, il semblerait en tout cas que Uluru serait un inselberg, une « montagne-île » née d'une formation rocheuse du sous-sol dégagé du sol par l'érosion.
Seul Uluru émerge aujourd'hui, bien que les deux-tiers de ce rocher soient cachés sous le sable.

Uluru est connu pour sa capacité à changer de couleur en fonction du jour et de l'heure. Il est composé de grès incrusté de minéraux comme les feldspath et de particules de fer oxydées qui lui donnent sa fameuse couleur rouille à l'aurore et au crépuscule.

Son isolement dans la plaine et la violence des orages que sa masse attire, en font un lieu de référence mythique pour les aborigènes. Ils racontent que le rocher a été bâti, au temps de la Tjukurpa (le Temps du rêve), par deux enfants mythiques jouant avec de la boue.

Il est le lieu central des croyances des Anangus, pour qui le serpent arc-en-ciel Yurlungur dort dans l'un des bassins du sommet. Tout autour de ce rocher, de nombreux sites sont sacrés et porteurs de mémoire et de légendes.

Une autre légende raconte que le grand serpent (féminin), furieuse d'apprendre que son neveu a été grièvement blessé, lacha sur Uluru des serpents venimeux qui ont laissé des traces profondes, noiratres et parallèles, sur tout le long de la montagne... PS : apparemment, le neveu en question avait fait des bétises, c'est pourquoi il avait été battu, mais je ne me rappelle pas par qui...

On pourrait s'attendre à voir un gros caillou, puis la magie opère, un calme absolu, absolument personne à l'horizon... Ce que j'ai aimé avant tout, c'est de découvrir dans la roche des mouvements et des ombres qui m'ont fait penser aux monstres des nuages de mon enfance (et oui, c'est un truc commun à tous, alors faites appel à votre mémoire !)
Des monstres dégoulinants :

Une immense vague prête à être surfée

Une piste de ski de bosses

Un tête de bronchiosore

Une vue au rayon X d'un crane humain (de profil)

Un coeur

Une bouche qui fait peur

Un spichiolosiosauridus

Une vue invasive d'un gruyère suisse (un peu vieux)


Pour l'anecdote, j'ai demandé à notre guide quand est ce qu'il avait plu sur Uluru la dernière fois ?
Verdict : en février... lorsque que notre copain Hugues y était !!!!
Trop fort

Pour voir d'autres belles images, cliquez sur l'image ci dessous !
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Bises, E.

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